Images aléatoires

Jeudi 9 février 2006

L’islam recommande fortement aux musulmans de porter de beaux prénoms et de donner de beaux prénoms à leurs enfants.

On rapporte dans un hadith que le Prophète (Sala Allah ‘alih wa salam) a dit :

« Le jour de la résurrection vous serez appelés par vos prénoms et par le prénom de vos pères, donnez-vous donc de beaux prénoms. » Rapporté par Abû Dâwûd.

Du temps du Prophète (Sala Allah ‘alih wa salam), lorsque les gens embrassaient l’islam, il ne leur demandait pas systématiquement de changer leurs noms. Il ne changeait que les noms ayant une mauvaise signification ou ceux qui véhiculaient des concepts et des idées contraires à l’islam. L’épouse du Prophète, Aicha (Allah soit satisfait d’elle) dit à propos du Prophète : « Il ne changeait que les mauvais noms. » [Rapporté par At-Tirmidhî.]
Par exemple, `Umar avait une fille prénommée `Âsiyah (qui signifie désobéissante ou de mauvais caractère). Le Prophète changea son prénom à Jamîlah (c’est-à-dire belle). [Sunan d’Abû Dâwûd].

Abû Dâwûd cite plusieurs occasions où le Prophète a changé le nom de certains individus et de certains lieux dont les noms originels avaient une mauvaise connotation. [Sunan d’Abû Dâwûd]

L’Imâm Al-Bukhârî rapporte d’après Sa`îd Ibn Al-Musayyib que : «Lorsque son grand-père alla voir le Prophète (Sala Allah ‘alih wa salam), le Prophète l’interrogea sur son nom. Il répondit : “(Je m’appelle) Hazn.” (C’est-à-dire difficile) Le Prophète, lui dit : “Tu es Sahl.” (C’est-à-dire facile, aimable). L’homme répondit : “Je ne veux pas changer le nom que mon père m’a donné.” Son petit-fils Sa`îd n’eut de cesse de regretter cette posture et de dire qu’après coup sa famille connut toujours des difficultés. » [Rapporté par Al-Bukhârî]

Chacun peut changer son propre prénom, mais pas son nom de famille ou le prénom de ses parents, à moins que ces derniers soient vivants et acceptent le changement.

Par conséquent, les convertis devraient changer de prénoms si leurs prénoms de naissance ont une mauvaise signification. En ce qui concerne leurs noms de famille, ils ne doivent pas en changer car l’islam nous interdit de prendre une filiation autre que celle de nos pères biologiques.

Dieu dit dans le Coran : « Appelez-les du nom de leurs pères : c’est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion. » [Sourate 33, Al-Ahzâb, Les coalisés, verset 5.]


Et Dieu est le plus savant ...

par muslima publié dans : Espace Convertis
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Jeudi 2 février 2006
 

La scission de la lune

 

Allâh a dit: {L'Heure approche et la lune s'est fendue. Et s'ils voient un prodige, ils s'en détournent et disent : "Une magie persistante".} (54/1-2)

 

Parmi les compagnons du Prophète qui ont narré le récit de ce miracle, on trouve `Ali ainsi qu'Ibn Mas`ûd, Ibn `Omar, Jubayr Ibn Mot`am, Anas Ibn Mâlik, `Abdullâh Ibn `Abbâs, Hudhayfah Ibn Al-Yamân et bien d'autres.

Un jour, les Mecquois demandèrent au Prophète de leur prouver qu'il était bien un prophète. Ceci eut lieu cinq ans avant l'Hégire en présence de Al-Walîd Ibn Al-Mughîrah, Abû Jahl, Al-`Âs Ibn Wâël, Al-Aswad Ibn Al-Muttaleb, An-Nadr Ibn Al-Hârith et d'autres païens de la Mecque. Ils dirent au Prophète : "Si ce que tu dis est vrai (i.e. que tu es un Prophète de Dieu), alors scinde la lune en deux moitiés !" Alors le Prophète s'est adressé à Dieu afin qu'il lui octroie ce qu'ils avaient demandé. Et la lune se coupa en deux moitiés, l'une en amont de la montagne et l'autre en aval ! Et le Prophète d'appeler des témoins pour attester de ce miracle. Ce phénomène se produisit le 14ème jour du mois lunaire, jour de la pleine lune, et dura autant de temps qu'il y a entre l'après-midi et la nuit". Quand la lune se fendit, les païens dirent : " Mohammad nous a ensorcelés." Alors, l'un d'entre eux, qui n'était autre que Abû Jahl, dit : "S'il nous a ensorcelés, il ne peut pas ensorceler le monde entier. Interrogez donc les voyageurs qui viennent d'autres contrées : s'ils ont vu ce que vous avez vu, alors Mohammad aura fait ses preuves et sinon, ce que vous avez vu n'est autre que de la magie." Les Mecquois suivirent ce conseil avisé et mais tous les voyageurs en provenance à la Mecque ne firent que corroborer le récit de ce miracle. Les Mecquois dirent alors : "Ceci est une magie persistante !".

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006
 

Le boycott

Une nouvelle tactique fut mise en place par les chefs de la Mecque. Le Prophète et ses Compagnons furent chassés et contraints de vivre dans un endroit isolé de la ville. Aucune provision ne leur parvenait et ils eurent à souffrir de la faim et de la soif durant de longues périodes, ne mangeant presque rien pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Cet embargo commença pendant la septième année de la Révélation et il dura trois ans. Néanmoins, grâce à Dieu , quelques personnes de bonne volonté parmi les persécuteurs ne purent supporter davantage cette pratique inhumaine. La situation se modifia quelque peu et le ban fut finalement levé.

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006
 

Le rejet

Les gens de la Mecque entendirent ces paroles nouvelles les appelant à se soumettre à Dieu , à entrer dans l'islam. Mais les divisions apparurent bientôt. Beaucoup rejetèrent l'aveuglante vérité. Après de nombreuses années de reconnaissance de sa gentillesse et de sa piété, ils commencèrent à l'insulter, à le ridiculiser, et même à le traiter de fou. Malgré cela, jamais Muhammad ne répondit à l'insulte par l'insulte. Il avait l'habitude de dire :

« Celui qui croit en Dieu et au jour du jugement dernier doit être bon avec ses invités. Celui qui croit en Dieu et au jour du jugement dernier doit honorer son voisin. Celui qui croit en Dieu et au jour du Jugement Dernier doit dire le bien ou se taire. »

Rien ne l'arrêtait. Il continuait patiemment à inviter ses concitoyens au premier pilier de l'islam : qu'il n'y a de dieu que Dieu et qu'il en était le Messager.

Plus il appelait son peuple à se soumettre au Dieu unique, plus les chefs des différentes tribus enrageaient : « Quoi, dirent-ils, il a fait de tous nos dieux un Dieu unique ? C'est une chose bien étrange. » Ce qui les surprenait le plus était que ces nouveaux mots miraculeux - les versets du Coran - provenaient d'un homme qu'ils savaient être illettré. Jamais Muhammad n'avait appris à lire ni à écrire, peu d'Arabes en étaient capables à l'époque. Alors comment ces mots, à nul autre pareils quant â leur beauté et à leur agencement, pouvaient-ils sortir de sa bouche ?

Les chefs de Quraïsh, la tribu la plus influente de la Mecque, devinrent de plus en plus excédés. Lors de l'une de leur réunion, ils décidèrent de demander à Abû Talib, l'oncle et le protecteur du Prophète, d'essayer de stopper Muhammad dans sa mission consistant à appeler les gens à se départir des coutumes et de la religion de leurs pères.

Lorsque Muhammad entendit cela, il fut très ému car il éprouvait beaucoup d'amour et d'affection pour son oncle, mais sa réponse fut sereine et calme : « Par Dieu ! S'ils plaçaient le soleil dans ma main droite et la lune dans ma main gauche, je n'abandonnerais jamais ma mission jusqu'à ce que Dieu me donne la victoire ou jusqu'à ma mort. »

Lentement, un par un, le nombre des musulmans augmentait, guidés par le Prophète bien-aimé. Le premier groupe de croyants suivit le chemin de la vérité et de la soumission. Leur amour de la Vérité resplendissait, illuminant la pâle société païenne de cette époque. La recherche des biens matériels - principal objectif et objet de toutes les ambitions ici-bas - avait été substituée par la recherche de la lumière et de la sagesse éternelles. « Quiconque recherche le chemin de la connaissance, Dieu lui facilitera le chemin du Paradis" », dit le Prophète.

Les musulmans furent l'objet de persécutions dès les premiers temps de l'Islam. Ceux qui étaient pauvres, ceux qui avaient peu de moyens et pas de statut social souffrirent le plus cruellement. On riait et on se moquait d'eux, et quand cela ne suffisait pas, les non croyants avaient même recours à des attaques et à des tortures physiques. On leur jetait des pierres ou des ordures. Quelques centaines de musulmans réussirent à quitter la Mecque, abandonnant leur maison, cherchant refuge en Abyssinie voisine, terre chrétienne.

Ceux qui restèrent, subirent des persécutions de plus en plus violentes. Bilal , un esclave noir d'Abyssinie qui s'était converti à l'islam, fut ligoté sur le sable brûlant sur l'ordre de son maître, tandis qu'on plaçait d'énormes pierres sur sa poitrine. « Où est ton Dieu, maintenant ? » lui demandèrent-ils, en se moquant de lui. Mais aucune torture ne pouvait ébranler sa foi. Jamais les croyants ne renonceraient à l'islam.

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006

Le début de sa prêche en publique

D'après Ibn 'Abbâs (رضي الله عنهما): Lorsque fut révélé ce verset: {Et avertis les gens qui te sont les plus proches} le Prophète (صلى الله عليه و سلم) se dirigea vers le mont As-Safâ et l'escalade, puis poussa un cri d'avertissement. Les gens se demandèrent alors qui appelait ainsi. Connaissant que c'était Muhammad, ils allèrent le retrouver.
- Hé! les Banû untel! Hé! les Banû untel! Hé! les Banû untel! Hé les Banû 'Abd Manâf! Hé! les Banû 'Abd Al-Muttalib. Quand ils s'étaient tous assemblés, le Prophète leur dit: "Eh bien! Figurez-vous que je vous annonce qu'il y a au pied de cette montagne des cavaliers qui veulent vous attaquer, me croiriez-vous?".
- "Certes oui, répondirent-ils, car, tu n'as jamais menti".
- "Eh bien! reprit-il, je vous avertis que vous êtes menacés d'un châtiment terrible".
- "Que tu périsses!, s'écria Abou Lahab, est-ce pour cela que tu nous as rassemblés?".
C'est alors que fut révélé ce verset: {Que périssent les deux mains de Abou Lahab}, et en fait, il périt. (Mouslim n°307)

D'après Abou Hourayra (رضي الله عنه), lorsque fut révélé ce verset: {Et avertis les gens qui te sont les plus proches}. l'Envoyé d'Allah (صلى الله عليه و سلم) appela les Qoraychites à se réunir. Allant du général au particulier, il s'adressa à eux en ces termes: "O Banû Ka'b ibn Lu'ay, sauvez-vous du Feu; O Banû Murra ibn Ka'b, sauvez-vous du Feu; O Banû 'Abd Chams, sauvez-vous du Feu; O Banû 'Abd Manâf, sauvez-vous du Feu; O Banû Hâchim, sauvez-vous du Feu; O Banû 'Abd Al-Muttalib, sauvez-vous du Feu; O Fâtima, sauve-toi du Feu. Car je ne puis rien pour vous tous auprès d'Allah sinon que le maintien de nos liens de parenté que je maintiendrai". (Mouslim n°303)

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006
 

Le début de la révélation

Ce fut là, pendant une nuit du mois de Ramadan, à l'âge de 40 ans, que le Très-Haut appela Muhammad à son service. Cette nuit-là, connue sous le nom de Laylat al-Qadr, « La nuit du Décret », l'esprit de Vérité descendit avec le décret de Dieu et une lumière pour l'humanité : le Coran. Un chapitre nouveau pour le monde allait commencer.

La Grotte

La lune blanche décroissante brillait dans le ciel quand, soudainement, Muhammad perçut une présence. Dans le silence de la nuit une voix se fit entendre: « Lis! » Muhammad était bouleversé. « Je ne sais pas lire », répondit-il. Lorsque la voix répéta l'ordre, c'était comme si la terre s'était mise à trembler : « Lis ! » - « Je ne sais pas lire » Il se sentit paralysé de peur, incapable de bouger. « Lis ! », répéta l'impressionnante voix. « Que dois-je lire ? » Puis, soudainement, il se sentit libéré ; le temps et l'espace étaient comme suspendus, les cieux et la terre réunis. Paix - à l'instant où l'humanité se trouvait au seuil d'une aube nouvelle.!

Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,

qui a créé l'homme d'une adhérence.

Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble,

qui a enseigné par la plume [le calame],

a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas.

Ce furent les cinq premiers merveilleux versets du glorieux Coran. La voix était celle de l'Ange Gabriel, l'esprit de Foi et de Vérité, qui fut envoyé au dernier des prophètes de Dieu . La mission de Muhammad venait de commencer, le Messager de Dieu, une bénédiction pour les Mondes.

Retour chez lui

Le Prophète Muhammad venait de recevoir les premiers mots de son Seigneur sur le mont Hira. Il dévala la montagne, le visage luisant de sueur, le coeur battant à tout rompre. Les versets du Coran faisaient encore écho en son âme. Quel avait été ce type de vision, quels mots avaient donc été prononcés ? Il courut vers Khadija cri s'exclamant : « Couvre-moi ! Couvre-moi ! » Elle le reconforta tendrement tandis qu'il racontait ce qui venait de lui arriver. « je crains qu'un mal ne m'atteigne ! » dit-il. « jamais, par Dieu >, lui répondit sa femme avec foi, « Dieu ne te voudra jamais de mal. Tu as de bonnes relations avec ta famille, tu aides le pauvre et le nécessiteux, tu accueilles tes invités (généreusement et tu assistes les malheureux qui le méritent "

Demande d'explication à Waraqa, savant des gens du Livre

Khadîja emmena Muhammad chez Waraqa ibn Nawfal ibn 'Asad ibn 'Abd Al-'Uzzâ Cet homme, qui était le cousin paternel de Khadîja, avait embrassé le christianisme aux temps antéislamiques. Il savait l'arabe par écrit, et avait traduit vers l'arabe des passages de l'Evangile autant qu'Allah avait voulu. A cette époque, il était âgé et était devenu aveugle: "O mon cousin, lui dit Khadîja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère". - "O fils de mon frère!, répondit Waraqa ibn Nawfal, de quoi s'agit-il?". Le Prophète (pbAsl) lui raconta alors ce qu'il avait vu. "C'est l'archange, dit Waraqa ibn Nawfal, qu'Allah a envoyé autrefois à Moïse (Mûsa) (pbAsl). Plût à Allah que je fusse jeune en ce moment! Ah! Comme je voudrais être encore vivant à l'époque où tes concitoyens te banniront!". - "Ils m'exileront donc?", s'écria le Prophète (pbAsl). - "Oui, reprit Waraqa Jamais un homme n'a apporté ce que tu apportes sans être persécuté! Si je vis encore en ce jour-là, je t'aiderai de toutes mes forces". (Mouslim n°231)

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006
 

L'avènement de la Prophétie

Avant que la Révélation n'ait lieu, des signes annonciateurs étaient montrés au futur Prophète de l'islam (صلى الله عليه و سلم) quand il avait quarante ans environ.

Les arbres et les pierres saluent le Prophète (صلى الله عليه و سلم)

Parmi les témoignages les plus impressionnants qui ont annoncé la future mission prophétique, on note le suivant :

D'après At-Tirmidhî et Ad-dârimî et Al-Hâkim, `Ali Ibn Abî Tâlib - que Dieu l'agrée - dit : "J'avais l'habitude d'accompagner le Prophète - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui - partout où il allait à la Mecque. Un jour, nous partîmes dans l'une des régions de la Mecque et chaque fois que nous passions près d'un arbre ou d'un rocher, ils saluaient le Prophète disant : "Que le salut soit sur toi, Prophète de Dieu".

Les théologiens affirment que ces évènements avaient lieu au début de la mission du Prophète en guise d'appui et pour lui prouver que la création lui obéira et que son appel sera écouté.

Les songes pieux du Prophète (صلى الله عليه و سلم)

Tout songe que faisait le Prophète (صلى الله عليه و سلم), de jour ou de nuit, se réalisait comme il (صلى الله عليه و سلم) l'avait rêvé comme le témoigne le récit suivant : D'après El Zouhry, 'Orwra le neveu de 'Âïcha (رضي الله عنها) rapporte qu'elle dit : "Le Message de l'Envoyé d'Allâh, quand Dieu voulut l'en honorer er accorder Sa Grâce à l'humanité, débuta par des songes véridiques. Jamais il ne faisait un songe qui ne se révélât aussi clair que le jour [...]"

On rapporte d'autre part que le songe pieux est une des 36 parties de la prophétie.

Les retraites spirituelles du Prophète (صلى الله عليه و سلم) à la grotte de Hirâ

Le Prophète (saws) prit l'habitude de se retirer et prit goût à la solitude. Rien ne lui plaisait plus que d'être seul. Il (saws) choisit pour ses retraites une grotte de la montagne de Hirâ, qui surplombe la Mecque. Son but par là était de de se purifier de l'idôlatrie et de vaines pratiques qui se faisaient autour de lui (صلى الله عليه و سلم).

Cette grotte se trouve sur le haut de Hirâ, qui se trouve au sommet du Mont Nûr (littéralement : Lumière). Situé à un kilomètre à peine de l'emplacement de la maison de Mouhammad (صلى الله عليه و سلم), le Mont Nûr présente un aspect très singulier ; on l'aperçoit d'ailleurs de très loin parmi les nombreuses montagnes qui l'entourent. La caverne de Hirâ' est construite avec des rochers éboulés et entassés, qui en forment trois côtés ainsi que la voûte.

Elle est assez haute pour permettre à un homme de rester debout, sans que sa tête touche la voûte ; et elle est assez allongée pour qu'il puisse s'y coucher.L'allongement de cette cavité se dirige vers la Ka'bah. Au sol, le roc est assez plat, et on peut y étendre des draps pour y faire une couchette.

L'entrée est constituée par une petite ouverture placée assez haut, ce qui oblige à monter plusieurs marches, faites de rochers, avant d'y pénétrer.

Chaque année, il passait tout le mois de Ramadân dans cette même grotte, en méditation et en vie ascétique. De temps en temps, sa femme lui envoyait des provisions ; parfois il rentrait lui-même chercher ce qui lui manquait. Il y eut voyageurs égarés, avec lesquels Muhammad partagea ses maigres provisions. Quand il rentrait de cette retraite, il se rendait d'abord à la Ka'bah, pour y faire les 7 tours rituels, avant de revenir chez lui.

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006

Les rumeurs sur la venue d'un Prophète

La succession des Prophètes antèrieurs à l'Islam

Il y avait des gens qui réprouvaient cette ignorance généralisée convoitant cette noble fonction et souhaitant être choisis pour elle. Parmi eux figurait Oumayya Ibn Abî As-Salt dont la poésie parlait abondamment de Dieu et des qualités qui lui sont dues au point que le Messager (صلى الله عليه و سلم) dit : "Oumayya faillit embrasser l'islam".

`Amr Ibn Ar-Rashîd rapporte de la part de son père : "Un jour, j'allai voir le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم).
Il me dit : "Connais-tu quelque chose de la poésie d'Oumayya Ibn Abî As-Salt ?"
- Oui, répondis-je.
- Vas-y (récite), dit-il. Alors, je récitai un vers. Puis, il me demanda de poursuivre si bien que je lui récitai cent vers."

Les juifs étaient dans l'attente du nouveau Prophète

Allâh a dit: {Et quant leur vint d'Allah un Livre confirmant celui qu'ils avaient déjà, - alors qu'auparavant ils cherchaient la suprématie sur les mécréants, - quand donc leur vint cela même qu'ils reconnaissaient, ils refusèrent d'y croire.} (2/89)

Safiya (ÑÖí Çááå ÚäåÇ) a dit: "J'étais la favorite de mon père et de mon oncle Yâsir. Chaque dois que j'étais en compagnie de l'un de leurs enfants, ils me portaient dans leurs bras. Quand le Messager d'Allah (صلى الله عليه و سلم) arriva à Médine, mon père et mon oncle allèrent le voir. C'était très tôt le matin, entre l'aube et le lever du soleil. Ils revinrent bien plus tard. Ils étaient complètement usés et déprimés, et rentraient d'un pas lourd et lent. Je leur souris comme toujours, mais ni l'un ni l'autre ne fit attention à moi parce qu'ils étaient si misérables. J'ai entendu Abû Yâsir demander à mon père :
- Est-ce lui ?
- Oui c'est bien lui.
- L'as-tu reconnu ? En es-tu sûr ?
- Oh oui ! Je ne l'ai que trop bien reconnu.
- Qu'éprouves-tu à son égard ?
- De l'hostilité ! De l'hostilité à jamais".

Allâh (تعالى) choisit Mouhammed (صلى الله عليه و سلم) comme Prophète de l'islam

La Volontée Suprême ignora tous ces aspirants parmi les poètes et autres orateurs et confia le grand dépôt à un homme qui n'y aspirait pas et n'y pensait même pas: {Tu n'espérais nullement que le Livre te soit révélé. Ceci n'a été que par une miséricorde de ton Seigneur. Ne sois donc jamais un soutien pour les infidèles} (28/86)

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006

La participation du Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) à la reconstruction de la Ka'ba

Mouhammad (صلى الله عليه و سلم) avait 35 ans, lorsqu'un événement suscita à la Mecque un réveil de la vie spirituelle: un jour où l'on parfumait avec de l'encens la Ka'bah, une étincelle fut jetée par le vent sur les rideaux de toile autour du sanctuaire, et le bâtiment fut incendié. Bientôt après, les pluies causèrent une inondation, et la construction affaiblie par le feu ne put y résister.

Le conseil municipal se réunit bientôt pour préparer la reconstruction. Tout le monde fut d'accord pour demander aux habitants une contribution spéciale; on décida également de n'accepter aucun don provenant de gains immoraux, comme usure, prostitution...

A la saison de pluies, il y eut une tempête sur la mer, et un navire byzantin, portant des matériaux de construction de l'Egypte au Yémen, afin d'y bâtir une église, échoua en naufrage sur la côté du Chou'ayba, port de la Mecque. En apprenant la nouvelle, les Mecquois coururent au port, donnèrent l'hospitalité aux naufragés et renoncèrent aux douanes habituelles si les victimes consentaient à vendre ce qu'ils pourraient sauver des épaves, y compris les planches du bateau. Ils achetèrent ainsi une certaine quantité de marbre, de fer et de bois. Parmi les naufragés, Bâqoûm, un charpentier copte, décida de s'installer à la Mecque et d'y pratiquer son métier.

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Jeudi 2 février 2006
 

Qâsim

Le premier enfant du Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) fut un fils, Qâsim, mais il mourut en nourrice, alors qu'il commençait à peine à marcher.

Qâsim naquit probablement en 27 avant l'Hégire. D'après Ibn Hazin (p. 38), Khadîja appela son aîné du nom d'un de ses ancêtres 'Abd al-'Uzzà (qui signifie : adorateur de la déesse al-`Uzzà) ; mais comme Muhammad n'aimait pas de tels noms, il le fit changer en Qâsim (ce qui veut dire: Celui qui distribue, surtout la charité). 

par muslima publié dans : Mouhamad Le Prophète
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Qui es tu sous ce voile ?

Sous ce voile ,je suis une femme libre et responsable
Sous ce voile ,je suis une femme aimée et aimable

Sous ce voile ,je suis une femme pleine de convictions
Sous ce voile ,je suis une femme sans prétention

Sous ce voile ,je suis une femme au coeur doux
Sous ce voile ,je suis une femme comme vous !

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Je suis passé à côté de la moralité alors qu'elle pleurait.
Je lui ai demandé : « Pourquoi pleures-tu ? ».
Elle m'a répondu : « Comment veux-tu que je m'empêche de pleurer alors que toute ma famille, en dehors de toutes les autres créatures d'Allâh, est morte ? ».

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Une fois, le Prophète (que la bénédiction et la paix soient sur lui) embrassa son petit-fils al-Hassan en présence d'al-Aqra' Ibn Hâbis qui lui dit :
« J'ai dix enfants et je n'ai jamais embrassé aucun d'eux »
.
Le Prophète
le regarda et lui dit : « Celui qui ne fait pas miséricorde, il ne lui sera pas fait miséricorde ».

 

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'Abdallah ibn 'Âmir dit : « Un jour, ma mère m'a appelé alors que le Prophète (que la bénédiction et la paix soient sur lui) était chez nous.
Elle m'a dit : « Viens que je te donne quelque chose »
.
Le Prophète
lui a dit : « Que veux-tu lui donner ? »
.
Elle lui répondit :
« Je veux lui donner des dattes »
.
Il lui dit :
« Alors, si tu ne lui donnes rien, ce sera retenu contre toi comme mensonge ».

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Le Prophète (que la bénédiction et la paix soient sur lui) a dit : « Lorsque l'homme meurt, ses actions sont interrompues sauf pour trois choses : une oeuvre de charité durable, une science utile et avoir un enfant pieux qui invoque Allah pour lui ».

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