Aujourd'hui, j'ai planté 37 clous. Et toi ?
Un père remet à son fils un sac de clous et lui dit de planter un clou dans la commode en noyer à chaque fois qu'il perdra patience. Le fils plante exactement 37 clous le premier jour.
Les semaines passant, l'enfant apprend à garder son self-control, et commence à utiliser de moins en moins de clous. Rapidement l'enfant ne tarde pas à comprendre qu'il est plus facile de garder son calme et sa patience que de planter un clou dans la commode en noyer. Il informait son père à chaque fois qu'il n'utilisait aucun clou.
Cette fois, son père lui demande d'arracher un clou à chaque fois qu?il gardera son calme, et qu'il surmontera son impatience.
Les semaines passent et l'enfant finit pas arracher tous les clous grâce à la maîtrise de la patience et du calme, et va voir son père. Ce dernier prend la main de son fils, le conduit devant la commode et lui dit :
Oui, mon fils !, tu as travaillé dur, et tu as appris à ne plus faire de trous dans la commode en contrôlant tes élans.
Mais regarde les trous dans la commode ! Ils ne guériront jamais, et resteront ainsi pour toujours.
Tes réactions émotives, ton impatience causeront à chaque fois une blessure incurable dans le coeur tendre des autres. Peu importeront alors les excuses, les blessures resteront là. Une attaque par la langue blessera autant qu'une attaque physique.
Nos amis sont une joie pour nous, ils nous font rire, ils nous encouragent au succès, ils nous donnent une oreille attentive, et sont toujours prêts à nous ouvrir leurs coeurs
L'arbre du Berger 
Chaque fois que le vieux berger allait dans les prairies faire paitre ses moutons, il se reposait sous un pommier pres de la colline, et quand c'etait l'autonme, il parlait a l'arbre et disait : "Allez mon brave, donne donc une pomme a ce vieil homme!"
Alors une délicieuse pomme bien mûre tombait de l'arbre. Le vieil homme prenait son couteau orné de nacre et coupait la pomme en morceaux. Il mélangeait ces morceaux dans du yaourt et mangeait avec un appétit aiguisé par le grand air.
Il avait planté l'arbre vingt ans plus tot et l'avait arrosé au debut. Apres avoir pris ses ablutions, il arrosait l'arbre avec l'eau qui restait dans son bidon. Puis le pommier grandit et commenca a donner des fruits. En ces temps-là, le berger etait jeune et il n'avait aucun mal a cueillir les pommes lui-même. Mais les années paasèrent, et tandis que l'arbre grandissait le berger se fesait vieux. Quel que soit le nombre d'années passées, c'etait toujours le même arbre dont le berger s'etait occupé comme d'un bébé. Il disait parfois, tout en caressant l'arbre :" Mon enfant, envoie-moi ma part d'aujourd'hui!"
Et une pomme tombait aussitot, sans qu'il ait a renouveler sa demande.
Cela continua ainsi pendant de longues années, sans intervalle.
Les villageois pouvaient voir tout cela a distance et la rumeur de répandit que le vieil homme etait un saint. C'est pourquoi ils ne laissaient personne d'autre cueillir des fruits de " l'arbre du berger" , et si quelqu'un osait faire cela en cachette, il se fesait dument réprimander.
Un jour, le berger demanda une fois encore une pomme. Bien que les branches fussent pleines de fruits,aucun ne tomba. Le vieil homme réitéra sa demande, encore et encore..mais l'arbre ne répondait pas. Les vieil homme s'eloigna alors de l'arbre, des larmes ruisselant sur son visage et mouillant sa barbe blanche, puis alla chercher du réconfort aupres de ses moutons. C'etait la toute premiere fois que son enfant l'avait rejeté.
Le berger etait desormais totalement recourbé; son corps était devenu trop lourd pour ses faibles jambes. Quand il rassembla son troupeau et se dirigea vers le village, il fut surpris d'entendre l'appel a la priere du soir venir de la mosquée du village. Ce fut comme une renaissance pour lui, quelque chose lui était venu à l'esprit. Sans faire attention a son vieux coeur, il courut vers l'arbre rempli d'une joie ineffable. Il elbrassa l'arbre avec compassion et dit : " Mon cher, tu as rendu ce vieil homme bien triste ; pourquoi ne m'as tu pas dit que c'etait le premier jour de Ramadhan et qu'il fallait que je jeune!".

Un homme s'est réveillé Tôt pour faire la priére d'al fajr à la mosquée. Après s'être habillé et avoir fait ses ablutions, il se mis en marche vers la mosquée. Une fois rendu à la moitié du chemin, il trébucha, salissant ainsi ses vêtements. Il rembourssa chemain vers sa maison, refit ses ablutions et pris une seconde fois le chemin de la mosquée. Au même endroit, il trébucha salissant une seconde fois ses vêtements et s'en retourna chez lui pour refaire ses ablutions et changer de vêtements. Sur le chemain de la mosquée, un homme éclairant la route d'une lanterne l'aborda:
-qui es-tu? demanda l'homme à l'inconnu,
- je t'ai vu tomber deux fois, alors j'ai décidé de t'aider en t'éclairant le chemin.
À la porte de la mosquée, l'homme demanda à l'inconnu d'entrer pour prier avec lui; une offre qu'il déclina vigouresement. L'homme lui demanda la raison de son refus d'entrer à la mosquée:
-Je suis Satan, répondit l'inconnu. Je t'ai fait tomber la première fois pour t'empêcher de prier, mais quand tu es revenu après avoir refais tes ablutions et changer tes vêtements, Allah t'avais pardonné tous tes péchés. La seconde fois que je t'ai fais tomber, Allah pardonna a ta famille. J'ai eu peur qu'allah pardonne à tout ton village si tu tombais une troisième
Mercredi 13 décembre 2006
Bismillah Er Rahmane Er Rahime
L'amour d'un père
Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.
Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposé dans un
showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà
dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.
Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait,le jeune homme s'attendait
à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.
Finalement, au matin du " jour j " , son père l'appela dans son bureau et il lui
dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et
comment il l'aimait beaucoup.
Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi
déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une
couverture en cuir. Très furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : "
avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il
sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.
Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès
dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda
une famille merveilleuse.
Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il
devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait
obtenu son diplôme.
Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père
venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc
partir immédiatement pour s'occuper de son héritage
Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son coeur fut rempli de
tristesse et de regret...il se mit à fouiller dans les dossiers importants de
son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissée il y a
plusieurs annees...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner
les pages.
Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui
était collée à la couverture à l'arrière du Coran.
La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le
même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait
tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son
diplôme, et ces mots...
" TOUT A ETE PAYE "
Combien de fois ne sommes-nous pas passes à coté des bénédictions d'Allah ,
simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?
Vendredi 10 novembre 2006

Un menuisier était rendu à l'âge de la retraite. Il informe alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie
paisiblement avec son épouse. Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur et il lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute
dernière maison. Le menuisier accepta mais cette fois il était facile de voir que son coeur n'était pas à l'ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des matériaux de qualité inférieure.
Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l'inspection puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant :
"Cette maison est la tienne, c'est mon cadeau pour toi". Le menuisier était si triste, quelle honte ! Si seulement il avait su qu'il construisait sa propre maison, il aurait tout
fait si différemment.
Il en est de même pour nous, dans notre vie. Nous la construisons malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance... Un moment donné,
avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l'on s'est construite. S'il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment
mais nous ne pouvons faire de retour en arrière. Nous sommes les artisans de cette maison qu'est notre vie. Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche,
érigeons un mur.
La vie est un projet de tous les instants. C'est par notre attitude et nos choix d'aujourd'hui que nous construisons la maison que nous allons habiter
demain et pour le reste de notre vie...
Alors pourquoi ne pas la construire avec sagesse ????
Vendredi 10 novembre 2006

Un homme vit dans un rêve qu'un lion le pourchassait. Il courut jusqu'à un arbre, grimpa dessus, et s'assit sur une branche. Il jeta un regard vers le sol et aperçu le lion qui l'avait suivi et attendait calmement qu'il descende.
Il regarda ensuite derrière lui et aperçu deux rats rongeants la racine de la branche sur laquelle il était assit. L'un des deux rats était noir, l'autre était blanc. La branche était prête à tomber sur le sol d'un moment à l'autre. Mais elle tardait à céder. L'homme vit alors un énorme serpent noir s'installer juste au dessous de lui, et ouvrir grand sa bouche en attendant qu'il ne tombe dedans.
L'homme chercha alors quelque chose sur quoi il pourrait s'accrocher pour échapper à ses prédateurs. Il vit alors, sur une branche au dessus de lui, une ruche dont les gouttes de miel tombaient l'une après l'autre. Il voulut alors en goûter une. Elle lui parût délicieuse. Il en voulut une autre, puis encore une autre. Il se concentra pour éviter les abeilles et ainsi récupérer le nectar . Enfin il se perdit dans la douceur du miel, oubliant les deux rats grignotant la branche, oubliant le lion couché sur le sol, et oubliant le serpent ouvrant sa bouche juste en dessous de lui.
L'homme se réveilla :
Pour comprendre la signification de son rêve, il alla voir un pieux musulman à qui ALLAH a accordé la science. Il lui dit :
Le lion que tu as vu est ta mort. Elle te suivra OU que tu ailles même si tu l'oublies. Le rat noir est la nuit, le blanc est le jour. Ils te tournent autour l'un après l'autre, te grignotent le temps qu'il te reste à vivre pour te rapprocher de la mort. L'énorme serpent noir est ta tombe. Elle est là, elle attend juste que tu tombes. La ruche est le monde, son miel est la luxure et les jouissances du monde. Nous cherchons à obtenir ces luxures, nous y goûtons, puis très vite nous y prenons goût. Jusqu'à ce que cette quête devienne une priorité. Nous nous perdons alors dans ce monde, et nous oublions le temps, nous oublions la mort, et nous oublions notre tombe.
ce monde est le supermarché du croyant qui s'y approvisionne avant de rentré dans sa future demeure dans un monde meilleur...
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