Que dis l'Islam a propos du terrorisme???

Publié le par muslima

Que dis l'Islam ŕ propos du terrorisme??? (l'image parle de soi!!)
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L'islam est une religion de miséricorde, elle ne permet pas le terrorisme.
Dans le Coran, Dieu a dit:

"Dieu ne vous défend pas d'ętre bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Dieu aime les équitables." (Coran, 60:8)

Le prophčte Mohammed (saw) interdisait aux soldats de tuer des femmes et des enfants et il leur conseillait: "... Ne trahissez pas, ne soyez pas excessifs, ne tuez pas un nouveau-né." Et il a aussi dit: "Quiconque a tué une personne qui avait fait un pacte (de non-agression) avec les musulmans ne sentira pas l'odeur du Paradis, męme si son parfum peut ętre senti ŕ une distance équivalant ŕ quarante ans."

Le prophčte Mohammed (saw) a aussi interdit de punir les gens par le feu. Une fois, il a classé le meurtre comme deuxičme péché majeur, et il a męme averti les gens que: "Les premiers cas ŕ ętre jugés entre les gens au Jour du Jugement seront les cas d'effusions de sang."

Les musulmans sont męme encouragés ŕ ętre bons envers les animaux et il leur est interdit de leur faire du mal. Une fois, le prophčte Mohammed (saw) a raconté: "Une femme a été punie pour avoir emprisonné un chat jusqu'ŕ ce qu'il meure. Ŕ cause de cela, elle a été condamnée ŕ l'Enfer.Elle l'avait emprisonné sans lui donner ŕ manger ni ŕ boire, et sans le libérer pour qu'il puisse manger les insectes de la terre."

Il a aussi raconté qu' "un homme ayant donné ŕ boire ŕ un chien assoiffé, Dieu lui pardonna ses péchés pour cette action. On demanda au prophčte : "Ô messager de Dieu, sommes-nous récompensés pour le bien que nous faisons aux animaux ?" Il répondit: "Pour toute créature vivante, il y a une récompense ŕ qui leur fait du bien."

Par ailleurs, lorsque les musulmans tuent un animal pour se nourrir, ils doivent le faire de la façon qui cause le moins de frayeur et de douleur possible. Le prophčte Mohammed (saw) a dit: "Lorsque vous égorgez un animal, faites-le de la meilleure façon. Vous devez bien aiguiser votre couteau afin de faire souffrir l'animal le moins possible."


Ŕ la lumičre de ces textes et d'autres textes islamiques, le fait de provoquer la terreur dans les coeurs de civils sans défense, la destruction massive d'édifices et de propriétés, le bombardement et la mutilation d'hommes, de femmes et d'enfants innocents sont tous des actes interdits et détestables aux yeux de l'islam et des musulmans. Les musulmans pratiquent une religion basée sur la paix, la miséricorde et le pardon, et la vaste majorité d'entre eux n'ont rien ŕ voir avec les violents événements que certains associent aux musulmans. Si un musulman commettait un acte de terrorisme, il serait coupable d'avoir violé les lois de l' Islam.
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Publié dans L'Islam

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A
http://sabreislam.zikforum.com/forum3-Royaume-de-coran.htm<br />  <br /> NB/ ce n'est pas un recit qui va juger un texte coranique ,quand a athena il ne fait que blabliter c'est a dire lorsqu'on ignore une chose on ne copie pas coller betement au moins l'honetteté intelectuel exisge des refernces et sources c'est a dire :<br /> http://www.ebnmaryam.com/vb/showthread.php?t=11401<br />  <br /> note:chretiens et juifs entrez ici pour detruire vos foi;<br /> http://satanic-bible.editboard.com/ftopic5.htm&highlight=detruire+ta+foi
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Y
the isalm forbide to do harm the other ppl, but there are ppl who use the name of Islam to obtain political stuffs... they're away from the pure isalm...good job and to the top inshallah!
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A
En sourate 9, verset 4, on lit : « Dieu les tourmentera par votre entremise » ; en sourate 8, verset 17, on lit encore : « Vous n'avez pas tué ces ennemis, mais c'est Dieu qui les a tués. » A la perpétration d'atrocités contre ceux qui ne sont pas soumis à l'islam, le Coran n'attache aucune culpabilité, mais tout au contraire la gloire d'avoir accompli la volonté de Dieu. On gardera présent à l'esprit le fait que les vrais croyants sont encouragés à infliger ces tortures à qui leur paraît les mériter. Ainsi, la sourate 4, verset 56, dit : « Nous leur ferons subir le tourment du feu de l'enfer. Chaque fois que leur peau sera cuite à point nous la remplacerons par une peau neuve afin qu'ils goûtent le tourment. »Voilà,On peut aussi trouver dans le coran des choses qui justifient le terrorisme,si tu veux je peux t'en trouver d'autre... à propos qui a ecrit le coran?<br /> Compilation du texte coranique sous Abû Bakr, le premier calife [modifier]<br /> Le recensement de l'intégralité du texte coranique se fait dans les deux ans qui suivent la mort du Prophète, sous le premier calife Abû Bakr (632-634). Celui-ci, conseillé par Umar qu'effraie la mort de nombreux compagnons connaissant par cœur l'intégralité du texte, charge Zayd ibn Thâbit (qui avait été scribe du Prophète) de rassembler les divers supports écrits et de préparer une copie du texte coranique intégral.<br /> Le texte est rédigé dans sa totalité sur des feuillets (sahifa), qui sont confiés à la garde de Abû Bakr. Après la mort de ce dernier, le deuxième calife, Umar (634-644) les reçoit. Après sa mort, ils sont confiés à sa fille Hafsa, veuve du Prophète. (Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî, n° 4701. Voir également Fath ul-bârî tome 9 pp. 19-20, et Al-Itqân, pp. 184-185.) C'est donc à ce moment, dans les deux ans qui suivent la mort du Prophète (et non vingt ans après), sous le califat de Abû Bakr, que le texte coranique est rassemblé dans son intégralité dans une même copie (il s'agit de l'ensemble des feuillets).<br /> A la mort d'Uthman, le gouverneur de Médine, Marwan, demanda à Hafsa cette copie originelle du Coran. Celle-ci refusant de s'en dessaisir, il attendit sa mort pour la récupérer, et la fit détruire.<br /> <br /> Universalisation des copies sous Uthmân, troisième calife [modifier]<br /> Sous le califat de Uthman, troisième calife (644-656), le territoire musulman s'est considérablement agrandi et de nouveaux problèmes surgissent : quatre types de divergences apparaissent à propos du texte du Coran. Le calife Uthman décide alors d'officialiser un type unique d'écriture du texte coranique et d'établir une classification unique des sourates les unes par rapport aux autres. C'est à cette fin qu'il charge une commission de préparer plusieurs copies (mus'haf) du Coran. Et cela se passait en l'an 25 de l'hégire, soit quinze ans après la mort du Prophète. Ces copies préparées, Uthman les fait envoyer en différents points importants du territoire musulman. (Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî, n° 4702.) Les copies du Coran écrites de nos jours suivraient toujours mot pour mot et lettre pour lettre cette écriture des copies d'Uthman, écriture nommée « ar-rasm al-uthmanî ». Quelques-une de ces copies existeraient encore aujourd'hui, l'une se trouverait à Istanbul (Turquie), l'autre à Tachkent (Ouzbékistan).<br /> Après avoir envoyé ces copies dans chaque région, Uthman fit détruire toutes les copies précédentes, dont celle d'Ali, gendre de Mahomet, celle d'Ubai b. Ka'b ainsi que celle d'Ibn Mas`ud. Bien que ce dernier ait refusé de détruire sa copie de son vivant, elle fut brûlée par la suite.<br /> Une querelle théologique a éclaté au IXe siècle entre le mouvement motazilite qui était un ardent défenseur de l'unicité divine et qui donc prêchait le dogme de la création du Coran (Coran créé) pour éviter que ne soit associé quoi que ce soit à Allah aussi connu sous le nom de Ahl al 'aql (les gens de la raison) et le mouvement des ahl al naql (les gens de la transmission), qui prêchaient que le Coran est la parole de Dieu (Coran incréé). Le premier courant fut instrumentalisé sous le califat de al Ma'mun contre le second ce qui conduisit notamment à l'emprisonnement de Ahmed ben Hanbal et le second mouvement prit sa revanche sous le califat de son successeur Jafar al-Mutawakkil qui persécuta les partisans du premier mouvement. Ils disparurent peu de temps après.<br /> <br /> Historique de la composition du Coran, par Ralph Stehly[5] [modifier]<br /> 'Mohammed ne savait ni lire ni écrire (7.157). Il n'a donc pas mis par écrit lui-même les révélations qu'il a reçues. Il avait confié cette tâche à des scribes (secrétaires). Selon la tradition, dès qu'une révélation était transmise à Mohammed, les scribes la notaient sur des morceaux de cuir, des tessons de poterie, des nervures médianes de palmes, des omoplates et des côtes de chameau. La tradition nous montre encore le Prophète dictant à des scribes des fragments révélés à l'instant même. On pense cependant que cette procédure ne fut pas appliquée dès le début. Au début, personne ne songea sur le moment à les retenir autrement qu'en sa mémoire.'<br /> 'Du vivant même du Prophète se sont constitués des petits recueils de sourate rangées par ordre de longueur décroissante. Ces recueils ont aujourd'hui disparu. Ce qui est sûr c'est que ces textes utilisaient une orthographe pas encore fixée : une seule graphie pour "b", "t", "th", "n", "y", les points diacritiques n'existant pas encore à cette époque pour l'écriture arabe. Seule la récitation à haute voix permettait d'aboutir à un déchiffrement sûr.'<br /> 'Il semble que du vivant du Prophète, il y ait eu plusieurs compagnons du Prophète sachant le Coran par cœur, puisque la tradition parle de certains compagnons du Prophète venant trouver le prophète pour l'interroger sur la façon dont il convenait de réciter tel ou tel passage du Coran.'<br /> 'Mohammed meurt en 632. A cette date, comment se présentait le Coran ? Plusieurs compagnons du prophète le savaient de mémoire. D'autres n'en connaissaient qu'une partie, plus ou moins longue, selon ses capacités. Il y avait aussi des recueils de quelques sourates.'<br /> 'A la bataille de 'Aqrabâ livrée contre le faux prophète Musaylima (début 633), nombre de fidèles connaissant par cœur le Coran avaient trouvé la mort. Le futur calife 'Umar aurait alors compris qu'on risquait de voir retourner au néant à la fois les fragments non fixés par l'écriture et la caution que ces fidèles représentaient quant à la rectitude de la récitation du texte noté.'<br /> 'Le calife Abû Bakr demanda alors à Zayd ben Thâbit, ancien secrétaire de Mahomet, de mettre en place une commission afin de compiler le Coran, jusque là éparpillé sur plusieurs supports. La commission dirigée par Zayd aurait donc recueilli, au prix de longs efforts, puis transcrit sur des feuilles, peut-être sur du parchemin, tous les textes disponibles. Uu appel fût lancé pour que chaque personne ayant en sa possession un écrit de la révélation l'apporta à la commission. La condition sine qua non d'inclusion était simple : il fallait retrouver deux exemplaires rigoureusement identiques d'un texte pour que ce dernier soit inclus. Par ailleurs, les membres de la commission connaissaient tous le Coran de mémoire et cela a permis de rechercher la trace écrite de plusieurs parties non encore trouvées. À la suite de cette compilation, un exemplaire unique est crée qui va constituer le Coran tel que connu aujourd'hui.'<br /> 'Il y avait d'autres recensions, notamment le corpus d'ibn Mas'ûd (m. vers 30/650). Il réussit même à faire prévaloir son corpus dans la ville de Kûfa en Irak. Les derniers exemplaires attestés disparaissent au 10ème s.'<br /> ===La recension othmanienne===<br /> 'Le calife 'Uthmân (ou Othman, 644-655) forma une commission de quatre personnes qui travailla sur la base de la recension d'Abû Bakr. A ce noyau primitif vinrent s'ajouter tous les fragments épars qu'il fut possible de trouver. Puis 'Uthmân ordonna la destruction de tous les autres témoins, y compris les omoplates etc… datant de l'époque du Prophète. C'est la seule recension en usage aujourd'hui, et depuis des siècles, puisque la recension d'Ibn Mas'ûd disparut au 10ème s.'<br /> 'L'émir al-Hajjâj (vers 694) adopta la scriptio plena. Pour le Coran se réalisa donc la même réforme qui au - 6ème s. avait introduit en hébreu les matres lectionis (waw et yod), qui par la suite devait aboutir au système plus nuancé des rabbins de Tibériade.'<br /> 'Cette réforme se fit en deux étapes: d'abord introduction des points voyelles, qui par la suite devinrent des traits voyelles (fatha, kasra et damma), puis introduction des consonnes diacritées. La vocalisation était écrite en rouge, et le squelette consonantique en noir. Mais la scriptio plena se heurta à une vive résistance et ne triompha définitivement qu'au milieu du 9ème s. A partir de ce moment, le texte coranique était fixé ne varietur.'<br /> 'Le premier Coran imprimé vit le jour à Venise en 1530, mais fut détruit immédiatement sur l'ordre des autorités ecclésiastiques. La première édition imprimée faite par un musulman est celle de Mulay Usman, St Pétersbourg, 1787. Actuellement, le Coran le plus largement utilisé est celui de l'édition du Caire, 1923, lecture de Hafs. [6]'<br /> <br />  <br /> interessant,donc si mahomet n'as pas ecrit lui m le coran,le rtexte a pu etre sujet a interpretation??et pourtant personne n'a le droit de douter??
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